Fort l’honneur nul soucy

» Catégorie : Chants


Chant du régiment le premier de la fourragère

Commentaires » 0

Image de prévisualisation YouTube

I

Quand il fallut pour la frontière
Quitter notre berceau : Verdun,
On vit s’affermir rude et fière
L’âme du beau soixante et un.
Champenois, paysans du nord,
Gars de Paris ou de l’Ardenne
Désirant vaincre, narguant la mort,
Ne font plus qu’une âme la sienne.

Refrain

Le premier de la fourragère,
Régiment aux fameux renom,
Toi, qu’illustra durant la guerre
La valeur de tes fiers canon,
Gardons pieusement la mémoire
De ceux qui sont morts en tes rangs.
Nous sommes fiers de ton histoire,
Soixante et unième… …en avant !

II

Partout où gronde la bataille,
Où pousse le sanglant laurier,
Dans la boue et sous la mitraille,
On vit nos anciens s’illustrer.
A Saint-Gond, Ypres, Sillery,
De Douaumont à la Pompelle,
En notre histoire, ils ont écrit
Une des pages les plus belles.

III

Dans la Lorraine reconquise,
Les jeunes viennent s’entraîner
Pour protéger la paix promise
A leurs grands morts par nos ainés.
Et s’il faut qu’un jour nos drapeaux
Au vent de l’Est encore frissonnent,
S’il te fallait d’autres héros,
France, il ne manquerait personne.

IV

Tantôt les canons s’illustrèrent,
Là où les autres n’allaient pas,
Par-delà les drones repèrent,
Là où les autres ne voient pas
Diable noir, jeune canonnier,
Aux noms précieux de ton histoire,
Il t’appartient d’y ajouter
De nouveaux titres à ta gloire.

Chant de la B5 Le volontaire

Commentaires » 0

Image de prévisualisation YouTube

Qu’est-ce que je suis sur cette terre,
un homme qui est prêt à mourir.
Un homme qu’on appelle volontaire,
Qui sait servir et sait mourir.
Et que m’importe cette vie,
Pourvu qu’elle serve à mon idée.
Et que m’importent toutes ces filles,
Que j’n'ai jamais su aimer.

Elle était blonde, elle était belle,
Et puis un jour elle est partie.
En emportant tout derrière elle,
Mon coeur, mon chagrin et ma vie oui, ma vie.
Et quand je partirai en guerre,
Le coeur triste toujours devant.
Je penserai encore à elle,
Avant d’crever pour l’régiment.

O femme qui est restée fidèle,
Écoute ce chant et réfléchis.
Ne brise pas d’un coup de tête,
Un amour et toute une vie.
Pense à ce pauvre volontaire,
mort pour se libérer.
Pense aussi qu’il était fier,
Et qu’c'est une femme qui l’a tué.

Chant de la B5 J’avais un camarade

Commentaires fermés

Image de prévisualisation YouTubeJ’avais un camarade

I

J’avais un camarade
De meilleur il n’en est pas
Dans la paix et dans la guerre
Nous allions comme deux frères
Marchant d’un même pas. } Bis

II

Mais une balle siffle, qui de nous sera frappé,
Le voilà qui tombe à terre
Il est là dans la poussière
Mon cœur est déchiré. } Bis

III

Ma main il veut me prendre, mais je charge mon fusil,
Adieu donc, adieu mon frère
Dans le ciel et sur la terre
Soyons toujours unis. } Bis